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La toile est
l’espace de liberté où
s’exprime l’artiste.
Le peintre s’y
impose ses propres
contraintes et livre, d’un
bloc, l’ensemble et les
détails
que reçoit,
d’un bloc, l’œil de
celui qui regarde.
Si l’échange a lieu,
les deux sont
acteurs d’une
émotion en écho, sur un mode direct et
primitif. Nouvelles
créations
Deux
toiles en résonnance qui
confrontent,
se moquent, interrogent
...
que laissons nous filer?,
...
vers où aller?
Ces
2 tableaux ont eu le
Prix du Public à
l'exposition
L'Explosion de Rire(s)!
qui a investi l’espace exposition du
théâtre
Daniel Sorano de Vincennes
sur toute la période du spectacle du 29
nov au 20 déc 2009
Exposition associée au spectacle
L'Homme qui Rit.
L'Homme qui Rit
(acrylique
+ photos numériques + collage 130cm x 97cm 2006)
La Femme qui Rit (acrylique
+ photos numériques + collage 41cm x 33cm 2006)
A l'acrylique et
en technique mixte, il travaille sur les
traces que laisse le temps qui passe. Quel sens reste-t-il dans les
traces de l'Histoire, dans celles de sa propre histoire? Il traque le
présent, ses liens avec le passé et ce qu'il peut
advenir. Erosions, superpositions, associations ouvrent les sens, et le
regard.
L’utilisation
de la
photographie correspond à la volonté
d’ancrer sa peinture dans les objets du
réel.Ce sont ces objets du
réel qu’il
retravaille, qu’ilrecompose,
qu’il
remet en scène avant (montage graphique) et/ou
après (peinture, collage) leur
transfert sur la toile.
Il opère cette transfiguration du réel
sur sa toile comme nous l’opérons sans cesse
individuellement ou collectivement. Il est à la recherche de
nos oscillations
entre le Réel, l’Imaginaire et le Symbolique, avec
l’ambition de mettre le
spectateur devant la toile, et qu’il y reconnaisse un autre
lui-même et s’en
émeuve. Comme le temps nous met face à nos
désirs avec le seul bagage de nos
expériences passées.
Il raconte des histoires
posées sur le temps, en
équilibre entre l’avant et
l’après.
L’enfant qui
naît est unarbre
du possible, auxinnombrables
branches. Combien de branches
lui reste-t-il, combien de ses branches sont mortes à force
detoujours prendre
les mêmes chemins de l'expérience et de la
connaissance ?
Profitons nous des
carrefours que la vie nous offre, même douloureux, pour
renaître plus présent,
plus apaisé ?
Nos désirs sont-ils nos
désirs ou des icônes que nous fabriquons et
consommons ensemble pour apaiser
nos peurs ?
Et si la force nous
vient pour nous ouvrir au monde sommes nous toujours sur le chemin
d’y
parvenir, où sommes nous déjà sur le
chemin du renoncement ?